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     PARLONS CE.......Stage de formation 

 

Quel cadre réglementaire régit l’organisation d’une colonie de vacances, d’un patronage, d’un centre aère d’un camp scout ou d’un voyage sportif ou à thème avec des enfants/ ados ? Que recouvre la notion de collectivités éducatives ? Quelles compétences sont nécessaires pour organiser, diriger ou animer une collectivité éducative au Senegal et a l’étranger ? A quoi sert le projet éducatif pédagogique ? Quels contrôles exerce l’Etat sur les structures accueillant des mineurs ? …

 

Nous avons lu pour vous, navigue pour et surtout compulse cet ensemble d’informations, d’outils et de textes qui ont pour seul but de rendre l’Animateur beaucoup plus performant au seul bénéfice de l’enfant en colo.

 

Cette page se veut un rappel et une mise à jour permanent du Moniteur et du directeur de CE au Senegal.

Nous allons faire un peu d’historique des CE, parler de la formation de Moniteurs et de Directeurs, des différents types de CE, des différentes activites, des chansons, des ATM, des animateurs, des oeuvres, des principales œuvres, des textes quu regissent les CE et du Ministere de la jeunesse plus particulierement de la DJASE.

Cette page , en perpetuelle mise a jour attend votre participation……..

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STAGE INITIAL DE MONITEUR DE COLLECTIVITES EDUCATIVES

Les stages sont organises par les associations specialises en ce

THEME :  HISTORIQUE ET EVOLUTION DES COLLECTIVITES EDUCATIVES ​EN EUROPE :

 

Les traces de l’organisation de la première colonie de vacances en Europe et dans le monde, ont été retrouvées en 1876 et elle fut l’œuvre d’un Pasteur du nom de BION De ZURICH ;

En effet cet homme d’Eglise frappé par l’état déliquescent d’enfants pauvres, vivant dans des quartiers populeux de Suisse, entrepris de faire une action en vue de leur assurer une meilleure nourriture et de meilleures conditions de vie. Ainsi pendant les 3 semaines, il regroupa dans un ferme 68 enfant pauvre et chétif pour leur offrir une gîte chaude, des habits, de la nourriture saine et équilibrée et quelques activités socio éducative.

La réussite de cette première colonie de vacances, allait faire tâche huile dans les autres pays d’Europe ; principalement en France où furent créer des colonies de vacances en faveur des enfants déshérités par des initiatives privées chrétiennes pour l’essentiel.

Nous pouvons citer comme exemples :

  • En 1881 : l’œuvre des 3 semaines du Pasteur LORRIAUX

  • En 1882 : l’œuvre de la chaussée du MAINE de Madame de PRESENCE

  • En  1882 : les colonies scolaires d’EDMOND COTTINET

  • En 1883 : l’œuvre des enfants de la montagne du  Pasteur CAUPTE comme on peut le remarquer, le sort des enfants de cette période était surtout l’objet des préoccupations de l’Eglise et des hommes d’Eglise.

  • En 1903 : dans cette mouvance qu’allait naître sous l’impulsion de l’Eglise Française l’UFCV

Et sous l’égide de la ligue de l’enseignement, furent créer des Associations comme les CEMEA (Centre d’Entraînement au Méthode d’Education Active) et l’UFOVAL (Union Française des Œuvres de Vacances Laïque) en 1936 ;

Ainsi les CEMEA se spécialisent dans la formation des cadres, l’UFOVAL va s’occuper essentiellement des  organisations des centres de vacances et de loisirs. Et il sera intéressant  de noter que les colonies de vacances en France ont connu de 1876 à 1945, deux tendances dans la fixation des objectifs.

  • De 1876 à 1914 : les colonies avaient comme objectifs : les Vacances, la Nourriture, l’Hygiène et la Santé.

  • De 1914 à 1945 : Outre ses quatre (04)  objectifs s’ajoutent la préparation et le développement du sens patriotique.

Ce ne sera qu’après la fin de la seconde Guerre Mondiale qu’apparue avec des enfants troublés ses évènements la notion de véritable éducation.

C’est ainsi durant cette période post guerre que le Sénégal, à l’époque colonie Française allait hériter des Centres de Vacances à la « Française » par l’intermédiaire des organisations de jeunesse filiale des mouvements de France.

  1. SENEGAL :

La première véritable colonie de vacances date de 1953 (au Sénégal) même si au demeurant des activités de « Plein aire » qui consistent à regrouper les Samedi après midi dans de grandes espace les enfants et les jeunes, en vue de s’adonner avec eux à des activités socio éducatives.

Cette première colonie de vacance au Sénégal fut l’œuvre des Instituteurs et des membres dynamiques de l’équipe Sénégalaise des éclaireurs et éclaireuses du Sénégal qui avait à leur tête Ousmane Thiané SARR dit NDIAK, ou SANGLIER ZELE.

Cette première colonie a eu lieu dans le cadre du cours Normal de MBOUR devenu par la suite lycée Demba DIOP.

Elle regroupa pendant un (1) mois du 12 Septembre au 12 Octobre une centaine d’enfants des grandes villes jugés privilégiés. A l’époque n’étaient  concerné par cette opération que  les élèves de la classe de CI au CE 2.

Ousmane Thiané Sar , né le 30 novembre 1919 à Guet Ndar1 – un quartier de Saint-Louis au Sénégal – et mort le 12 novembre 1953, est un enseignant sénégalais, l'un des pionniers du scoutisme en Afrique de l'Ouest. Il est connu sous son totem scout « Sanglier zélé »2.

C’est à la rentrée des classes de 1936 que Ndiack Sarr est admis à l’école Primaire Supérieure Maurice Delafosse de Dakar à l’angle des rues Blanchot et Thiong. Ndiack avait quitté son Saint-Louis natal et après une année passée à l’école primaire de l’avenue Faidherbe, il avait réussi au concours d’entrée à Delafosse. L’EPS jouissait d’un grand prestige puisqu’elle était l’antichambre de l’école William Ponty, établissement fédéral pour tout l’Ouest africain francophone où l’on préparait les futurs instituteurs, les agents de l’administration générale et candidats à l’école de médecine et de pharmacie de Dakar ainsi que ceux de l’école vétérinaire de Bamako.

Par son admission à Delafosse, Ndiack le Guet Ndarien se retrouvait ainsi promu parmi les futurs cadres administratifs du pays. De prime abord il en imposait à ses condisciples par sa puissante corpulence de fils de la mer et son air bourru qui ont été déterminants dans le choix de son totem scout de « Sanglier Zélé ».

Sanglier était dit zélé parce qu’il était increvable à la tache, et c’est au fil des années qu’il le prouvera. Dans Dakar, à Saint-Louis, puis dans le reste du Sénégal essaimaient meutes, troupes, clans,grâce à sa vigoureuse impulsion : Meute Babacar Kébé, troupes Tagui Ceeli, Keur Gaynde, clan Mademba Abdel Kader, clan des Cinq Rives, groupe local des Filaos, clan du Basalte .

Admis en 1938 à l’Ecole William Ponty qui fut transférée l’année d’avant de l’île de Gorée dans les bâtiments restaurés de l’ancienne caserne de Sébikotane, Sanglier Zélé ne tarda pas à créer le groupe local de Ponty ville qui fut, comme on le sait, la pépinière de cadres scouts de tout l’Ouest Africain francophone et même de l’Afrique Centrale. En 1941, au moment où Sanglier terminait sa formation d’instituteur, un Pontyn sur deux appartenait au mouvement scout .

Si à Delafosse, Ousmane T Sarr eut pour guide Etienne Pujos, à Sébikotane lui et ses compagnons trouvèrent en leur professeur de sciences naturelles, Edmond Favre qui fut totémisé par la suite « Yeuk philosophe », un ami, un conseiller éclairé dont les prédictions d’alors sont apparues quelques quarante ans après, un témoignage éclatant de lucidité, de courage, d’attachement profond à la cause africaine.

Afin de resserrer les liens tissés à Sébikotane et de construire un scoutisme plus apte à servir l’Afrique, parce que mieux adapté, la promotion 1938-1941 décide, avant de se séparer, la création du clan de la Grande Chaîne qui regrouperait tous les anciens de Ponty, instituteurs, médecins, pharmaciens, vétérinaires, fonctionnaires de l’administration générale que leur métier appelait à servir en Afrique occidentale et en Afrique équatoriale d’expression française.

Le prototype du citoyen conscient des problèmes de son milieu et résolument engagé dans l’édification d’une société plus juste est incontestablement Sanglier Zélé. Sorti l’Ecole William Ponty au mois de septembre 1941, l’instituteur adjoint Ousmane Thiané Sarr enseigne à l’Ecole urbaine de Rufisque de 1942 à 1945. Auparavant il avait été appelé sous les drapeaux
du 10 juillet 1940 au 19 décembre 1940, puis du 20 décembre 1941 au 31 juillet 1942 .

A la rentrée des classes de 1945 Ndiack fut affecté à l’école de Guet Ndar où il enseigna pendant deux ans. Il mit à profit sa présence sur le terrain pour organiser ses parents pêcheurs dans la coopérative de Guet Ndar.Les activités de cette association devinrent si absorbantes et si importantes que Ndiack, sur sa demande, fut placé en position de congé de 1947 à fin octobre 1951.Il introduisit le moteur hors bord qui permit aux pêcheurs d’aller plus vite et plus loin en mer.

Sur le plan scout, l’essor du mouvement est tel que l’entité A.O.F.(Afrique Occidentale Française)est érigée en province dont la direction est confiée à Ousmane Thiané Sarr.Après avoir conduit ses éclaireurs au Jamboree de la Paix à Moissons(France),participé avec les plus anciens au camp international de formation de chefs Cappy à Verberie dans
l’Oise,il préside sur le chemin du retour en Afrique à bord du s/s « Cap Saint-Jacques » les assises du premier congrès de la province.

Le 1er novembre 1951 l’instituteur Ousmane Thiané Sarr revient à l’enseignement afin d’alléger les charges de la coopérative. Il est affecté à la direction de la Jeunesse et des Sports qui relève de l’Inspection Académique du Sénégal et de la Mauritanie. Soucieux de diffuser le plus largement possible les méthodes actives qui préparent à la vie Sanglier,
de concert avec son commissaire de province à la route alors directeur du Centre de plein air de Nianing,suggéra l’ouverture d’une colonie de vacances sénégalo-mauritanienne qui regroupait pendant un mois, du 12 septembre au 12 octobre 1953, une centaine de colons, élèves des CE2 et CM1, à raison de six par école et susceptibles de devenir, à l’issue de la colonie, des « animateurs » des méthodes actives au sein de leurs établissements respectifs. Les locaux de Nianing étant exigus, il fut décidé que le Cours Normal de Mbour accueillit la colonie de vacances.

La première colonie de vacances de Mbour ayant connu un plein succès, les Eclaireurs, pour consolider leur action et élargir le cercle de bénévoles,créèrent l’association des Centres d’Entraînement aux méthodes d’éducation active (CEMEA) qui eut à former l’encadrement nécessaire aux camps et colonies de vacances...

Ndiack Sarr de Guet Ndar, Sanglier Zélé, le pionnier du scoutisme africain, Ousmane Thiané Sarr, l’exemple de toute une génération n’aura pas vu l’éclosion de son œuvre. Pouvait- il en être autrement ?

Comme Etienne Pujos, promoteur du camp inter-allié de Katibougou, qui regroupa pendant un mois en 1943 cent vingt scouts de Gambie, du Sénégal et du Soudan (devenu Mali)et mourut d’épuisement au lendemain de celui-ci,Ousmane Thiané Sarr quitte ce monde le jeudi 12 novembre 1953,en début d’après-midi, un mois jour pour jour après la clôture de la colonie de vacances de Mbour.(Source Mail: ndarinfo@ndarinfo.com

Hommages[modifier | modifier le code]

En 1995, la République du Sénégal lui dédie la Semaine nationale de la jeunesse et de la culture3.
En 2013, l'avenue Lamothe de Guet Ndar est rebaptisée « Ousmane Thiané Sar »4.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

QUELQUES REPERES :

  • 1954 : Première formation de moniteur de collectivités éducatives au CNFA de Rufisque.

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  • 1957 : Le premier Stage de Formation de Directeurs de Collectivités Educatives Organisé au Sénégal.

  • 1960 à 1965 : L’organisation de plusieurs collectivités éducatives au Sénégal et la création du Ministère de la Jeunesse et de Sports.

  • 1964 : Accident mémorable et regrettable de TASSINERE situé à l’embouchure du fleuve Sénégal à cause un Transbordement de pirogues.

  • 1965-1969 : Arrêt de toutes les  activités compte tenu du fait de l’accident de TASSINERE ;

  • 1970 : Redémarrage des activités avec la Croix Rouge, l’OPT, Air Afrique, le mouvement des CVAV, la Mairie de Dakar.

  • 1972 : L’organisation de l’opération j’aime mon pays ;

  • 1976 : création de ARDOV (Association Régionale de Développement des œuvres de Vacances).

  • 1976 : création de l’AECES (Association des Encadreurs de Collectivités Educatives du Sénégal) ;

  • 1978 : création de FESOV (Fédération Sénégalaise des Œuvres de Vacances).

 

THEME:    LES DIFFERENTS TYPES DE COLLECTIVITES  EDUCATIVES

Les Collectivités Educatives sont des regroupements à durée déterminée d’enfants, d’adolescents ou de jeunes à l’occasion des vacances scolaires ou de temps libre pour mener ensemble des activités destinées à leur épanouissement moral, psychologique, culturel et ou à leur insertion socio-économique.

THEME:    LES DIFFERENTS TYPES DE COLLECTIVITES  EDUCATIVES

Les Collectivités Educatives sont des regroupements à durée déterminée d’enfants, d’adolescents ou de jeunes à l’occasion des vacances scolaires ou de temps libre pour mener ensemble des activités destinées à leur épanouissement moral, psychologique, culturel et ou à leur insertion socio-économique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TYPOLOGIE DES COLLECTIVITES EDUCATIVES :

 

NB :

Certaines collectivités éducatives avec hébergement (caravane, chantier, échanges de jeunes ou placement familial……) ont des durées et des effectifs variables en fonction des moyens humains, financiers, des orientations pédagogiques et des objectifs à réaliser……

Le patronage se déroule sur une demi-journée (dans la matinée ou dans l’après-midi)

Le centre aéré a lieu durant toute la journée avec une demi-pension

THEME : LA VEILLEE en Collectivité Educative.

« En Afrique un vieillard qui meurt est une bibliothèque qui brûle »

En Afrique l’écriture n’a fait son apparition que très tard, mais ce handicap est compensé par un développement prodigieux de l’oralité, qui a toujours été un moyen d’assurer la fixation puis la transmission du patrimoine socio culturel du continent. Ce sont les griots qui au cours des veillées et des cérémonies initiatiques, inculquaient aux jeunes, les vertus positives du savoir.

Au Sénégal dans nos C.E, la veillée est une activité nocturne au cours de laquelle, l’encadrement effectue un résumé de la journée qui prépare les jeunes au sommeil.

  1. L’ORGANISATION D’UNE VEILLEE

 

Comme toute activité humaine, la veillée répond à trois phases :

  1. La phase avant :

Choix d’un thème, Choix du lieu, Durée de la veillée, Choix du matériel ;

Choix des accessoires, Choix d’un coordonnateur ; Sensibilisation et répétition

  1. La phase pendant:

  • Installation et disposition;

  • Respecter la courbe de la veillée

    • Durant la mise en train, les activités sont calmes et montent en Crescendo

    • Durant le temps fort les activités sont rythmées

    • Pendant le retour au calme, les activités sont calmes.

Les animateurs munis de lampe torche, font un jalonnement du lieu de la veillée aux dortoirs en passant par les toilettes.

  1. La phase après

  • Faire le arrangement;

  • Eviler activate

II QUELQUES FORMES DE VEILLEES

 Chant, Conte, Danse,Kassac , Ndiame, Sons et Lumières, Théâtrale, Ngomar

  Tanebeer, Radio crochée

 

CONCLUSION :

La veillée en C.E répond à un besoin. C’est un processus dynamique sous tendu par des objectifs clairs et précis.

THEME : LE JEU ET LE CHANT COMME TECHNIQUE                 D’EXPRESSION

L’homme est un être complexe, il est façonné par son milieu, sa société, ses expressions ne sont pas souvent exprimées par des mots mais par des faits et gestes. Les C.E comme les acteurs d’éducation vont trouver les moyens de libérer pour assurer l’équilibre psychique, moral et biologique.

LE JEU ET CHANT REGLENT DES BESOINS

 

 

 

 

 

APPROCHE EN C.E

  1. Motiver

  2. Annoncer : je donne le Titre, je négocie les objectifs ;

  3. Présentation

  4. Application

    1. Essai

    2. apprentissage

  5. Evaluer

Conclusion :

Le chant et le jeu sont des moyens pédagogiques qui permettent à l’homme de s’épanouir, ils développent des capacités physiques et règlent des besoins physiques, morales et intellectuels. C’est pourquoi, il faut une pédagogique adéquate : qui répond aux besoins de l’enfant pour réussir ou atteindre les objectifs.

THEME:     L’ORGANISATION DE LA VIE COLLECTIVE

    ET VIE QUOTIDIENNE

A fin d’harmoniser la vie  dans toute société, il est nécessaire de mettre en place une organisation à la base.

C’est pourquoi en C.E, l’organisation de la vie collective est  importante.

Organiser c’est hiérarchiser, réglementer, structurer, mais aussi c’est prévoir.

La vie collective c’est la cohabitation de plusieurs individus (de sexe, de nature, de personnalité et de statuts différents) dans un même endroit pendant une période définie et poursuivant les mêmes objectifs à des fins éducatives.

La vie quotidienne c’est l’ensemble des situations de vie pendant une journée

QUAND S’ORGANISER EN C.E

A/ Avant :

  • Réunions préparatoires

  • Choix du personnel

  • Répartition des tâches

  • Mettre en place le besoin administratif

  • Mettre en place les projets

  • La prospection

 

B/  Pendant :

  • Bien accueillir les jeunes

  • L’installation

  • Présentation

  • La répartition

  • Définir les zones rouges

  • Découverte des lieux

  • Exécution du programme d’activité

  • Recueil des attentes des enfants

  • Définir les différents secteurs :

Secteur dortoir

Secteur alimentation

Secteur  cuisine

Secteur médical

Secteur activité

Secteur Accueil

Secteur administration

 

C/  Après :

  • Faire le rangement;

  • Evaluer

 

CONCLUSION :

La C.E en tant que troisième espace éducative complémentaire de la famille et de l’école doit jouer un rôle d’insertion sociale et de développement humain très puissant.

Ainsi le cadre relationnel entre tous les acteurs qui gravitent autour de la C.E doit être pris en compte pour toute répartition afin d’harmoniser la vie en groupe.

 

THEME :        LE RYTHME DES ACTIVITES EN C.E

L’activité est une action, un processus.

Le rythme est l’ordonnance du mouvement

 

Le rythme d’une activité est le mouvement imprimé à cette activité bien donné. C’est un moyen ou une situation pédagogique qui doit avoir un impact sur le développement psychologique de l’individu.

L’activité en C.E doit comprendre 3 phases :

  • La phase d’accrochage ou mise en train ou phase d’imprégnation ;

  • Le temps fort ou intense ;

  •  Retour au calmed

 

Le rythme d’une activité répond à ses trois phases. Dans la C.E l’animateur qui est porteur du projet d’activités doit prendre en compte cette dimension et doser ses efforts, cela contribue à assurer un climat de sécurité dans la C.E.

NB ; insérer les grilles quotidiennes des colonies, centre aéré, patronage matin et après midi

THEME :     REGLES GENERALES D’HYGIENE ET DE SECURITE EN C.E

C’est un ensemble de mesure de prévention et de précautions à prendre en vue de préserver l’intégrité physique et morale des enfants en Collectivité Educative.

Le décret 72-1049 du 23 Septembre 1972 qui est relatif aux règles régissant les conditions d’installation, d’hygiène et de sécurité.

Préalables

  • Moral (comportment)

  • Médical (Présence d’un médecin, présentation d’un certificat de visite et de contre visite de l’animateur, infirmerie fonctionnelle)

  • Assurer toute la C.E (police d’assurance)

  • Présence d’un maître-nageur si la C.E est placée à côté d’une piscine ou de la mer.

  •  

 

  1. COMPOSANTE DE LA SECURITE

 

  1. Sécurité du Site :

    • Le site doit être d’accès facile et sécurisant (adéquat)

    • Abords du site doit être suffisamment dégagés

    • Il faut assigner des fonctions aux locaux existants

    • Il faut de l’espace adéquate aux activités ludiques

    • Il faut délimiter les zones d’accès

 

  1. Sécurité dans les moyens de transport :

    • Choix des moyens de transport adéquat

    • disposer des listes

    • controller les issues

    • rouler en convoi

    • prévoir des sachets plastique

    • Prévoir des arrêts pipi ou pause

    • Il faut un peu d’animation : animer sans exciter les enfants

    • Veiller à ce que le chauffeur respecte la vitesse maximum qui est de 70km/h

 

 

  1. Sécurité dans les activités :

    • Respecter le rythme biologique des enfants

    • Choisir un lieu d’activité sécurisé et sécurisant

    • Tenir compte des conditions climatiques ;

    • Choisir un matériel adéquat

    • Doser les activités en fonction de l’âge ;

    • Baignade : prendre les dispositions sécuritaires

 

  1. Sécurité alimentaire :

    • aménager une cuisine adéquate

    • prévoir une chaîne de froid

    • assurer une alimentation saine, équilibrée et variée ;

 

NB : L’animateur doit veiller à ce que l’enfant n’achète d’autres aliments en dehors de la C.E sauf des bonbons avec la facilitation des moniteurs.

  1. Sécurité sanitaire :

    • Prévoir 1 salle de soins ou de repas

    • Veiller à ce que tous les acteurs donnent un certificat de visite et de contre visite ;

 

  1. Sécurité affective :

    • Il faut accueillir et mettre l’enfant en confiance ;

    • Assurer une écoute attentive à l’enfant ;

    • Rester patient et apporter un soutien à l’enfant.

 

  1. L’HYGIENE

 

C’est un ensemble de mesure tendant à améliorer où à préserver la santé.

  1. Hygiène environnementale

    • Site d’accueil : les locaux doivent être suffisamment aérés, ils doivent être propres ;

    • Bonne évacuation des eaux usées

    • Réfectoire : propre et spacieux

 

  1. Hygiène corporelle

    • Toilettes : propre

    • On doit accompagner les enfants et les aider pour faire leur toilette

 

  1. Hygiène vestimentaire

  • L’animateur doit aider l’enfant à gérer sa valise

  • Porter des habits propres

 

  1. Hygiène alimentaire

  • Veiller à une bonne congélation des aliments

  • S’assurer que l’eau est potable

THEME :           LE SYSTEME DES EQUIPES EN C.E

Un système une méthode, une manière ou une façon de procéder.

Le système des équipes en C.E renvoie à la manière de répartir les jeunes.

Il existe trois (3) formes d’équipes :

  1. Répartition par tranche d’âge :

 

On peut mettre ensemble les jeunes âgés de 6 à 7 ans, les jeunes âgés de 8 à 9, ceux  âgés de 10 à 11ans, les 12 à part et les 13, 14 ans ensemble.

Cette répartition à pour avantage de mettre en exergue ou en relief le leadership mais aussi elle permet à des jeunes qui ont les même besoins psychologiques de se retrouver ensemble.

  1. La micro société :

 

Il s’agit de recréer l’ambiance familiale. Ici il s’agit pour l’encadrement d’exploiter les avantages de la pédagogie par alternance. Ceci permettra de régler le problème du leadership.

 

  1. Pas de groupe :

 

Tous les moniteurs sont autour des enfants. Tout le monde est responsable de tout le monde. Ce qui peut se traduire parfois par « personne n’est responsable de personne »

 

CONCLUSION :

En C.E, on parle aussi de grand groupe et de petit groupe.

 

 

 

 

THEME:                 BESOINS ET CONNAISSANCE 

DES ENFANTS ET ADOLESCENTS

Chaque enfant est unique et se développe à son rythme, néanmoins on peut remarquer des traits communs entre des enfants de même tranches d’âge. Ici nous parlerons des enfants de 7 à 14 ans.

I   CONNAISSANCE ET BESOINS

 

L’homme a besoin de se nourrir de respirer pour vivre : ce sont des besoins biologiques. La question qui nous est posée ici se refaire à des questions d’ordre pédagogique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

THEME :        CONNAISSANCE DU MILIEU D’ORIGINE

RAPPEL :

  1. Le moniteur est un éducateur. Eduquer c’est transmettre les connaissances, les attitudes, la santé et les valeurs d’une société déterminée.

Pour être intégré  dans une communauté, il faut acquérir tous les éléments ci-dessus, pour y arriver, il est nécessaire d’être formé.

  1. La formation : préparer quelqu’un à mieux jouer son rôle. Une C.E est un groupe.

L’individu isolé est à la fois enfant, sœur, camarade, voisin, association etc.….

  1. L’être humain : est un animal social donc condamné à vivre en société.

  2. La culture c’est l’ensemble des besoins fondamentaux (habits, maisons, sécurité, nourriture), et est variable d’une communauté à l’autre.

  3. Le milieu : c’est l’ensemble des facteurs qui ont une influence sur la vie de l’être humain (habitat, communauté, climat, géographie, économie, culture, histoire, environnement).

 

  1. LA CONNAISSANCE DU MILIEU EN C.E

C’est d’abord connaître la famille de l’enfant (fiche de renseignements). A travers ses fiches, on a les informations sur :

  • La situation socio économique (profession des parents)

  • Histoire de la famille

  • Place de la religion

Pour mieux  connaître ses trois (3) chez l’enfant, il faut organiser un théâtre, un dessin, l’imagination. Il faut toujours causer avec les enfants.

 

  1. ORGANISATION DE JEUX

Pour savoir qui est égoïste, violent, solitaire, etc.…..

Les jeux servent à observer, à écouter, à imaginer, ou à fournir un effort physique.

 

 

  1. LE CADRE DE VIE QUOTIDIENNE

 

C’est où ils passent le maximum de leur temps en 24h. Il y a un lien étroit entre le milieu de travail et la famille.

Éduquer : c’est satisfaire des besoins matériels, affectifs et spirituels.

 

THEME :      ROLE DU MONITEUR DURANT

                       LES DIFFERENTES ETAPES DE LA C.E

 

L’animateur en C.E a un rôle primordial à jouer dans la vie de la C.E. Initier l’enfant  aux activités formatrices d’éveil, lui inculquer un savoir faire comme un savoir être tout en le transformant graduellement  en personne  responsable imbue de civisme semblent être la mission poursuivie par les animateurs dans les C.E :

Il y a trois (3) étapes dans chaque C.E : Avant, Pendant, Après :

A chacune de ses étapes le moniteur a un rôle à jouer.

  1. Avant

  • Etre engagé

  • Participer aux réunions préparatoires

  • Déposer son dossier administratif

  • Préparer son paquetage

  • Etablir ses fiches techniques

  • S’approprier le projet pédagogique

  1. Pendant

Le séjour peut être divisé en trois (3) semaine

  • 1 ère semaine : c’est la période de démarrage qui regroupe les activités de connaissances, le recueil des attentes, les sensibilisations. C’est surtout la période d’accrochage où l’animateur doit consulter les fiches individuelles des enfants

  • 2 ème semaine : c’est le début des grandes activités : excursions, olympiades, grands jeux etc. durant cette période doit participer activement à toutes les activités. Ici son rôle d’animateur doit être mis en relief en donnant vie au groupe, il est aussi un modérateur, un facilitateur, mais aussi un évaluateur.

  • 3 éme semaine : c’est la  période de préparation au retour. L’animateur ici à un rôle de régulateur car c’est le moment du retour au calme de la C.E.

  1. Après :

Le moniteur doit participer à l’évaluation du séjour. Il doit participer au rangement, remise en l’état du site. Il doit récupérer son dossier (carnet ou Attestation de stage pratique).

CONCLUSION :

Le rôle de l’animateur en C.E est horizontal, multidimensionnel. Dans tous les cas il doit avoir plusieurs offres car les enfants ont des besoins divers qui peuvent évoluer d’un moment à l’autre.

THEME:       LA PEDAGOGIE DES ACTIVITES  DE TECHNIQUES MANUELLES 

L’activité de Techniques manuelles est un travail qui se fait avec la main et agit au niveau de développement harmonieux des facultés humaines.

Objectifs :

Développer l’esprit de créativité, d’imagination chez l’enfant. La dextérité manuelle (c’est le fait de manipuler les matériaux), inculque à l’enfant le respect du travail, l’amour aux bels ouvrages.

METHODOLOGIE :

Elle peut se faire à partir des dispositions suivantes :

  1. La phase avant 

  1. La préparation : c’est la conception d’une fiche technique par l’animateur,

 

  1. L’identification du matériel,

 

  1. Informer les enfants,

  1. Prendre des dispositions pour le lieu d’accueil des activités

 

  1. Mettre le matériel à disposition

 

  1. Pendant :

    • Prise en main des enfants, imprégnation des acteurs ;

    • Démonstration étape par étape

    • Contrôle de la réalisation et de l’acquisition

  1. Après :

 

  • Evaluation du processus pour voir la progression en termes d’acquisition de connaissances remédiable  reprise en main, rangement nettoyage.

FICHE TECHNIQUE

 

Elle est l’aboutissement du travail de préparation de l’animateur qui refuse d’improviser. Elle consigne toutes les informations mais aussi les projets méthodologiques nécessaires à la réalisation de l’activité.

PRESENTATION DE LA FICHE TECHNIQUE

Nom de l’atelier :……………………………………………………………………………..

Sexe :…………………………………………………………………………………………...

Age : ……………………………………………………………………………………………

Effectif……………………………………………………………………………………….....

Lieu :……………………………………………………………………………………………

Durée :………………………………………………………………………………………….

Moyens;

                 -Pédagogique

Objectif :……………………………………………………………………………………….

Objectifs spécifiques………………………………………………………………………..

Déroulement :…………………………………………………………………………………

Evaluation :……………………………………………………………………………………

Remédiation ………………………………………………………………………………….

          

 

                -Matériels et Financier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

TOTAL DU BUDGET

THEME :      L’ANIMATEUR FACE AUX PROJETS

INTRODUCTION :

Un projet est une intension, une vision, c’est ce vers quoi on tend.

Toute action vis-à-vis de l’homme doit se référer à un cadre global défini par un projet.

En C.E, il existe plusieurs sortes de projet :

  1. Projet Institutionnel :

L’Etat Sénégalais a défini une politique général sous tendu par une philosophie qui définit le profil du Sénégalais model (homosenegalensis), cette finalité de l’état se traduit par « former un type de citoyen, responsable, acteur et garant du développement de son pays ». Il définit des paramètres tels que la loi d’orientation de l’éducation, le code de la famille. Le Projet Institutionnel est formulé en forme de finalité ;

  1. Le Projet Educatif :

C’est la commande de l’œuvre organisatrice. Ce sont les intentions éducatives. Le Projet Educatif est formulé en forme de buts.

  1. Le Projet Pédagogique :

C’est l’ensemble des voies et moyens qui permettent d’atteindre les buts fixés par le projet éducatif. Il est l’émanation de l’équipe d’encadrement. Il est formulé en termes d’objectifs. Il répond aux questions suivantes : quoi, pourquoi, avec qui, quand, où, comment, combien. Le Projet Pédagogique est un ensemble d’activité.

  1. Le Projet d’Activité

C’est ce qui intéresse directement l’animateur. La fiche technique doit ressortir les objectifs spécifiques ou opérationnels.

Ici toute compétence doit être éclatée en capacité, ce qui permettra à l’animateur de pouvoir évaluer correctement l’activité.

 

CONCLUSION :

En C.E, il serait illusoire de vouloir œuvrer pour les jeunes dans le flou, le hasard, le tâtonnement, l’autoritarisme, et la direction par réaction.

En effet, l’action en direction de l’enfant doit exercer dans les conditions optimales de garanti et de sécurité et c’est pourquoi l’état Sénégalais définit chaque année un thème national qui rythme la vie de la campagne en C.E.

THEME : LE MONITEUR FACE A L’EQUIPE DES MONITEURS

La Collectivité Educative est un lieu d’éducation et le moniteur  est chargé de donner vie à ce milieu. Le moniteur doit faire naître et développer des activités socio éducatives.

Cette action nécessite qualification et compétence.

Donc la fonction de moniteur ne s’acquiert pas facilement.

Sa conduite est importante. « si nos paroles sont démenties par nos actes, nous ne sommes plus crédibles »

Donc être moniteur c’est d’abord avoir de la Personnalité, c’est trouver des idées, avoir de l’imagination, savoir se sortir d’une situation.

Le moniteur doit avoir de l’ardeur, de l’élan, de l’enthousiasme. Il doit être ponctuel, discret, coopératif, fraternel etc.

Ses relations avec ses autres collègues doivent  être franches, amicales, cordiales, souples, sincères, sans ambiguïtés.

Le moniteur n’évolue pas seul.

 

  • Il vit dans une équipe. Il doit s’entendre avec ses autres collaborateurs. Il doit travailler dans la confiance, dans la transparence et sans méfiance.

  • Il doit être solidaire face à un projet d’animation qu’il doit traduire en acte.

  • Il doit éviter la susceptibilité ; il doit éviter les écarts de langage.

  • Il doit éviter le chauvinisme et l’immoralité.

  • Il est le responsable le plus prés de l’enfant.

  • Il doit accepter se coéquipiers avec leurs qualités et leurs défauts.

  • Chacun de vous a son caractère, son tempérament, ses expériences, ses opinions, ses origines, ses capacités. De toutes ces richesses, doit sortir, grâce à la bonne volonté de tous, une équipe des plus performante

 

THEME :      LA BAIGNADE EN C.E

La baignade est une activité de détente dans un milieu aquatique (mer, piscine, fleuve). C’est une activité très prisée par les enfants en C.E ; Cependant elle est très dangereuse.

C’est pourquoi elle nécessite des dispositions pratiques et particulières.

  1. L’ORGANISATION DE LA BAIGNADE

 

Son organisation répond à trois (3) phases :

  1. Avant :

 

  • Prospection des lieux 

  • Sensibiliser les enfants sur l’activité ;

  • Préparer leur tenu de bain ;

  • Enlever les bracelets et les bagues qui peuvent se perdre dans l’eau ;

  • Prévoir le matériel nécessaire pour la baignade

  • Mettre en place le cordon de sécurité

 

 

 

 

  1. Pendant :

  • Le maître nageur qui est le responsable de la baignade place les moniteurs dans le cordon de sécurité

  • Compter les enfants à l’entrée

  • Les faires avancer progressivement pour s’habituer à la température de l’eau

  • Organiser des jeux dans l’eau pour vaincre la peur des enfants

  • Il faut toujours compter et recompter le nombre d’enfants dans l’eau

  • Il faut éviter de jouer entre adulte mais plutôt surveiller les enfants

  • Toujours compter et recompter même à la sortie

  1. Phase après 

  • Faire le rangement ;

  • Faire le ratissage ;

  • Recompter les enfants ;

  • Evaluer l’activité.

 

  1. LE CORDON DE SECURITE

Il la zone ou doit se dérouler la baignade

Périmètre de sécurité

C’est la zone d’évolution de la baignade.

  • Durée maximum= 10 à 15 mn / groupe

  • Effectif maximum= 15 à 25 enfants / groupe

  • Le maître nageur doit être un sauveteur breveté

 

  1. SIGNALISATION :

 

  • Drapeau vert : baignade autorisée

  • Drapeau orange : baignade autorisée mais surveillée ;

  • Drapeau violet : mer polluée

  • Drapeau rouge : baignade non autorisée, non surveillée « interdite »

 

 

  1. REGLES GENERALES

 

Le Directeur autorise la baignade (1e responsable de la C.E), il doit être présent où se fait représenter par les adjoints par ecrit.

 

Le médecin doit être présent comme le maître nageur ;

Ne se baigner que dans le périmètre de sécurité.

Conclusion :

Soit responsable sans pour autant montrer que tu es responsable

THEME: RESPONSABILITE CIVILE ET PENALES EN C.E

Au sens large du terme le droit est un ensemble de textes de lois et de règles données sous la menace d’une sanction exercée par l’autorité public

Dans un sens beaucoup plus restreint, le droit signifie une simple règle de conduite.

Au Sénégal, le droit impose à tout individu, une règle de conduite qui lui interdit de causer un préjudice (tord, dommage) à quelqu’un.

A chaque règle violée, l’auteur de la faute s’expose au rigueur de la responsabilité

LA RESPONSABILITE CIVILE

On parle de responsabilité civile (RC), quand on cause un dommage à autrui et que l’on soit obligé de réparer. Donc la RC vise la réparation d’un dommage.

Pour situer une responsabilité civile, il faut trois (3) éléments :

  • La faute ; le dommage ou préjudice et le lien de causatrice

 

Par ailleurs, il existe trois (3) sortes de la responsabilité civiles :

 

 

 

 

  1. R.C du fait personnel :

L’article 118 du code des obligations civiles et commerciales (C.O.C.C) stipule que « est responsable celui qui par sa faute commet un dommage à autrui » cela est magnifié dicton wolof : « qui casse paye ».

  1. la R.C du fait d’autrui :

On est aussi responsable des dommages causés par les personnes qui nous sont confies. C’est l’article 142 du C.O.C.C. Mais si on est plusieurs à se partager la garde des enfants, on est solidairement responsable des préjudices causés par eux. C’est l’article 144 du C.O.C.C.

  1. la R.C du fait de l’animal ou de la chose :

On est aussi responsable des dommages causés par l’animal ou la chose dont on est droit avec la maîtrise. C’est l’article 137 du C.O.C.C

 

LA RESPONSABILITE PENALE :

On parle de responsabilité pénale quand on viol la loi.

Pour situer une responsabilité pénale, il faut trois (3) éléments :

            L’élément moral, l’élément matériel et l’élément l’égal.

Il existe trois sortes de R.P

  1. La contravention, punie par le tribunal de police ou la douane, les eaux et forêts.

  2. Le délit, puni par le tribunal de correctionnel.

  3. Le crime, puni par le tribunal des assises.

 

La R.P peut être engagée en cas de :

  • Coups et blessures volontaires

  • Attentats à la pudeur

  • Mauvais traitement

  • Incitation de mineurs à la débauche

  • Pédophilie

  • Harcèlement sexuel

 

 

Conclusion :

Les deux responsabilités peuvent coïncider d’un même fait

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La responsabilité civile peut être négocie par un contrat d’assurance mais la responsabilité pénale est non négociable, car nul n’est exempt de l’application de la loi.

Il existe des cas justificatifs des non responsabilités (la démence, la folie, le cas de nécessité, la légitime défense, l’ordre du commandement).

 

 

 

 

 

THEME:          EXCURSION – VISITE ET PROMENADE

Ce sont des activités très importantes qui répondent aux besoins de mouvement des enfants, aux besoins de découvertes (environnement physique, environnement social).

Elle est effectuée par l’ensemble de la collectivité qui se déplace d’un lieu à un autre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PREPARATION PRATIQUE ET MATERIELS

 

< >EXCURSION ET VISITE :Information et choix  des tenues;Faire la répartition des enfants et des moniteurs ;Préparation matériel : Prévoir de l’eau, des sachets, inventaires et regroupement du matériel nécessaire.Compter et recompter les enfantsRespecter le dispositifVeiller à la sécurité des enfantsInstaller les enfantsExécuter le programmeCompter et recompter les enfants à tout momentRangement ;Compter et recompterAccompagnement des enfantsEvaluationInformation et choix des tenues Feuille de routePrévoir de l’eauPrévoir un carnet de groupeCompter et recompterMarcher en groupe à gauche de la chausséeRetourEvaluationAujourd’hui, la mondialisation marquée par la montée des technologies d’information et de la communication, dessine un nouvel ordre tourné vers un dialogue inter culturel et religieux ainsi que le développement de l’approche genre. Les C.E en tant qu’espace éducative, doivent inscrire leur action dans une dynamique de complémentarité avec la famille et l’école. Les notions de mixité et de laïcité doivent être beaucoup plus prises en compte dans l’élaboration de nos projets pédagogiques.< >Mixité :Définition :

C’est le fait de réunir dans une même activité des personnes de sexe diffèrent pour un épanouissement. En somme, il s’agit de bannir dans notre démarche pédagogique toute référence sexiste.

Mixité dans la CE :

La mixité se vit dans la CE à trois niveaux :

< >Entre enfants/ enfants ou entre adolescents : elle se vit dans toutes les activités sauf aux dortoirs et dans les toilettes ;Entre enfants ou adolescents et adultes : des amourettes peuvent naître chez les enfants, l’animateur est obligé de gérer la situation pour éviter la frustration ; dans tous les cas, l’animateur doit jouer son rôle d’éducateur.Entre adultes (entre moniteur/Trice, entre directeur / monitrice) ; il faut rester vigilent dans la gestion des relations entre adultes car les enfants sont des grands observateurs et aussi des censeurs.NB : il faut veiller sur les tenues mises pendant la baignade même dans les autres activités.

L’animateur doit s’informer dans certains domaines comme la santé de la reproduction pour apporter des solutions en cas d’interpellation par un enfant ou un adolescent.

Précautions à prendre :

< >Dortoirs : séparés : filles, dortoirs garçonsToilettes : séparéesAcceptation, paix, vivre ensemble dans la fraternitéDifficultés : < >Interdictions.Laïcité :Définition :

La laïcité en CE, c’est l ‘acceptation de l’autrui dans la pratique de ses convictions religieuses, philosophiques, culturelles et politiques.

La laïcité se vit en CE par la tolérance et le respect de l’autre  ainsi que la disponibilité envers tous les membres du groupe doit être instaurée par l’animateur.

En CE, l’animateur doit faire de sorte que chaque enfant pratique sa religion et même l’accompagner au lieu de culte si besoin se fait sentir.

Conclusion :

La promotion de l’approche genre et le dialogue interreligieux, sont des données incontournables dans la vie de toute société qui se veut moderne. De ce fait, les CE, en tant que pilier qui doit assurer la  relation de continuité pédagogique, constitue un cadre d’expression favorisant l’intégration des nouvelles mutations qui se situent au cœur des exigences de développement.

 

LES TECNIQUES DE COMMUNICATION

 

< >Définition :  

Communication : échanges des idées, exprimer des idées.

Une idée peut-être un sentiment, une opinion, le fait d’exprimer la réalité.

Communication : parole : communication orale, doublée de la communication gestuelle.

 

On peut communiquer par :

< >Pictogramme : dessinIdéogramme : parole : conventionAlphabet : représentation visuelle du sonThéorie générale de la communication :E : émetteurR : récepteurMessage : existence de code communDe feed-back : retour d’informationExistence d’un émetteur et récepteurCode communPhysiqueDistorsion < >Caractéristiques : l’élaboration du message :conditions de changement :physiquespsychologiques/émotionnelsrelationnelspratiquesinterpersonnelsstructurelsAnatomie du message : < >appel (intérêt à lire le message : beauté, force)approches (humoristique, direct)fond (contenu du message)texte ou image : supportsforme : médium (formes d’expression)sourceLa communication en CE :Affective (0 à 90 cm)Pédagogique/ éducative (5m)Les relations :Fonction des rôles entre adultes (valeurs, comportements)Avec les enfants(ne pas juger, poser des questions)Echanges : interactions qui signifient correction des comportements.

A R

LA PROMOTION DES VALEURS CIVIQUES

 

1 - CLARIFICATION DES CONCEPTS : CIVISME et CITOYENNETE 

Le civisme désigne le respect du citoyen pour la collectivité dans laquelle il vit et de ses conventions, dont notamment sa loi. Ce terme s'applique dans le cadre d'un rapport à l'institution représentant la collectivité : il s'agit donc du respect de la « chose publique » et de l'affirmation personnelle d'une conscience politique. Le civisme implique donc la connaissance de ses droits comme de ses devoirs vis-à-vis de la société.

Le civisme, selon le Littré, c’est le sentiment qui fait les bons citoyens. C’est l’attachement à la cité. Selon Larousse, le sens qu’a un homme de ses responsabilités et de ses devoirs de citoyen.  André Siegfried précise : « C’est le dévouement à la chose publique, en vertu duquel chacun, tout en revendiquant son quant-à-soi, estime devoir s’insérer dans une communauté et collaborer à la vie sociale.»

En clair, dans ces conditions, le civisme n’est pas seulement une affaire de code à connaitre et à respecter, c’est surtout une affaire d’attachement au BIEN COMMUN. C’est aussi et surtout l’ensemble des conditions sociales qui permettent à chaque citoyen d’atteindre son épanouissement.

Il est évident que le souci du bien commun implique, pour chacun, une certaine renonciation à la liberté individuelle.

La citoyenneté est l’état d’être citoyen. Elle s’institue et se pratique. Voter est un devoir civique mais ne pas voter n’est pas un acte d’incivisme mais un manquement à la citoyenneté.

 

2-  IDENTIFICATION DE QUELQUES VALEURS CIVIQUES

 

Les 3 niveaux du civisme :

Le civisme est avant tout un ETAT D’ESPRIT qui doit pousser les citoyens à respecter

< >les règles de viele milieu (environnement …)le code de la route, le code de l’environnement, le code de la famillele bien commun : édifice public, argent public…Une source d’économie d’énergie, d’argent, du tempsUne sécurité des citoyens : respect du code de la route entraine moins d’accident, d’embouteillage Un environnement assaini : diminution de la pollution, diminution du nombre de maladesUne source de recettes pour l’état par le paiement des taxes et amendes pour occupation irrégulière de la voie publiqueEconomieInvestissement

 

4- ETAT DES LIEUX

Le civisme est en crise parce qu’à tous les niveaux on constate des contre- valeurs surtout au niveau le plus élevé par une mauvaise gouvernance, un manque de transparence dans la gestion des deniers publics. Il manque une certaine éthique et chacun doit faire une introspection pour sa part dans le développement de l’incivisme.

Le civisme est aussi en crise parce que l’individualisme a envahi nos cités avec le progrès matériels.

Enfin le sens du bien commun n’est pas inné chez les enfants. Le résultat c’est la pollution des trottoirs et des lieux publics, destruction de biens publics (stade, bus de transport, caillage de voitures de l’administration et même privées), corruption, la fraude fiscale, non-respect des codes (de la route, de l’environnement…), non-respect des lois et règlements, l’abstention électorale, la difficulté de trouver des donneurs de sang…

 

5- PROMOUVOIR LES VALEURS CIVIQUES

L’éducation au civisme, c’est d’abord l’acquisition et l’entretien d’un certain savoir et de certains réflexes tels que respecter le bien commun, respecter le droit de l’autre, transparence dans la gestion des deniers publics.

C’est surtout l’acquisition d’un certain ETAT D’ESPRIT CIVIQUE.

Les deux domaines sont étroitement imbriqués car le fait de faire ou de ne pas faire certains gestes crée des habitudes, d’où procède l’état d’esprit. Il faut apprendre à l’enfant à respecter et à promouvoir le bien commun. Cette initiation doit être progressivement approfondie, élargie et consolidée car rien n’est jamais acquis. Les adultes jouent à cet égard un rôle essentiel en donnant le bon exemple aux jeunes. Tout doit passer par l’éducation des valeurs traditionnelles, morales, religieuses.

L’éducation au civisme apparait ainsi comme une création continue et les médias pourraient participer, mieux qu’ils ne le fassent, aux grandes campagnes contre l’incivisme par des émissions de masse au civisme.

6- PROMOUVOIR LES VALEURS CIVIQUES DANS LES C. E.

La préparation au civisme est une éducation permanente. L’éducation est un tout. Elle implique des compétences, beaucoup d’amour entre ce qu’on inculque aux enfants et ce qu’on fait. Les C. E. constituent un laboratoire. On inculque des valeurs civiques à travers toutes les activités de sensibilisation, causeries, chants, sketches, théâtre. Lever le drapeau tous les matins, élaborer et respecter un code de conduite, assumer des responsabilités, respecter l’environnement, le tout dans une ambiance joyeuse, d’amour et de respect permettent d’inculquer aux enfants des valeurs civiques.

Faire aussi de sorte que les enfants soient des vecteurs de vulgarisation dans les familles, à l’école et dans les quartiers.

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